Samedi 10 mai 2008 6 10 05 2008 09:02
- Publié dans : ACTIONS UDB

Le 7 mai 2008 s’est tenu à l’Assemblée nationale un débat sans vote au sujet de la protection des langues dites régionales. « Régions et peuples solidaires » tient à saluer l’honnêteté et l’ouverture d’esprit des députés de tous bords qui sont intervenus en faveur de la diversité culturelle en France en rappelant les éléments suivants :

- le jacobinisme et le centralisme parisien ont mené depuis des décennies une politique volontariste de destruction des langues et cultures régionales au mépris des conventions internationales en matière de droits culturels.

-  loin d’être un danger pour l’unité de la République, les langues « régionales » sont un facteur de cohésion sociale, de développement économique et d’enrichissement culturel profitable à tous citoyens.

- l’expérience a montré que les élèves scolarisés dans les écoles bilingues ou en immersion ont une meilleure maîtrise du français et une capacité supérieure d’apprentissage des autres langues que les autres élèves.

- sans une modification de l’article 2 de la constitution française en faveur des langues régionales et sans la ratification de la « Charte européenne des langues régionales ou minoritaires » , ce débat historique n’aura aucun sens et aucun effet.

Au mépris des doléances exprimés démocratiquement par les représentants du peuple, le gouvernement français s’est prononcé contre la modification de l’article 2 et la ratification de la Charte. Il se contentera de proposer prochainement un texte de loi faisant le bilan de la situation linguistique en France et qui ne permettra aucunement la protection juridique nécessaire à la survie des langues régionales.

Une fois de plus, Nicolas Sarkozy et son gouvernement auront mis en place une parodie de démocratie en organisant un débat parlementaire sans tenir compte des revendications exprimées à cette occasion par les députés et les citoyens. « Régions et peuples solidaires » alerte le gouvernement Fillon sur les dangers que peut engendrer une telle attitude anti-démocratique et intolérante.

Alors que les Nations-Unies ont proclamé 2008 « année internationale des langues » et que la France prendra dans moins de deux mois la présidence de l’Union européenne, le rejet actuel de la démocratie culturelle ne peut que nuire à l’image internationale de la prétendue « Patrie des droits de l’Homme ».

Philippe Sour, chargé de communication R&PS

 


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Samedi 10 mai 2008 6 10 05 2008 08:56
- Publié dans : EDITO

An tabud diwar-benn ar « Yezhoù Rannvro », e breujoù Bro-C’hall: a-walc’h a gomzoù, UDB Kreiz Breizh a c’houl gant Nikolaz Sarkozy selaou galv Jean-Yves Drian a c’houl kaout galloudoù e Breizh d’ober war-dro kelennadurezh ar brezhoneg.

 

D’ar merc’her 7 a viz Mae e oa dalc’het e breujoù Bro-C’hall, un tabud diwar-benn ar « Yezhoù Rannvro ». Ra vo trugarekaet an toulladig a gannaded, Bretoned en o mesk, a oa bet eno da zifenn gwirioù « ar yezhoù bihan ».

Un devezh istorel evit hor yezh a vije bet, sañset ! Votet 'vo ul lezenn da wareziñ « ar yezhoù rannvro » a lâr Marc Le Fur, kannad Aodoù-an-Arvor, hag an Itron Christine Albanel, Ministr ar sevenadur. Peseurt lezenn, eta, o c’houzout ne vo ket kemmet mellad 2 bonreizh ar Stad-C’hall ? Al lezenn-se ne vo ket evit astenn gwall bell gwirioù hor yezhoù, dalc’het ma vo gant an aon rak barnidigezh Kuzul ar Vonreizh.

Evit UDB dazont hor yezh eo da gentañ penn afer ar Vretoned. Neuze, Itronezed hag Aotrounez deputeed Breizh, sikouret Jean-Yves Driant, prezidant Rannvro Breizh, pa c’houl ma vo roet da Vreizh ar gwir d’ober war-dro kelennadurezh hor yezh en ur dennañ gounit eus al lezennoù war an digreizennañ.

 

Evit UDB Kreiz Breizh, n’eo ket da rektor Akademiezh Breizh, da ziviz e-unan eus an niver a bostoù vo roet d’ar skolioù divyezhek, hag eus an niver a zanvez kelennerien ar skolioù a vo stummet en IUFM bep bloaz ; d’ar Vretoned ha d’o delinnidi e Breizh eo da ziviz, ha d’ar Stad da zegas arc’hant da c’hellout kas da benn an obererezhioù-se.

 

Goul 'ra UDB Kreiz Breizh ma vo divodet KAYR Kuzul Akademik Ar Yezhoù Rannvroel a vez bodet div wech ar bloaz, pa fell d’ar rektor. Un aozadur didalvez eo, gant gallout ebet, nemet hini ar rektor a ziviz eus pep tra. Goul 'ra UDB ma vo savet en e blas un DFKS Diazezadur Foran a gKenlabour Sevenadurel evit merañ ar gartenn skol hag ar stummañ evit ar c’helenn brezhonek. Dilennidi ar C’huzul Rannvro, 5 departamant Breizh, ar c’hevredigezhioù hag an implijidi a ra war-dro kelenn ar brezhoneg a vo bodet ennañ. Ofis ar brezhoneg a c’hellfe ober war-dro an aozadur-se. Dilennidi an aozadur-se a c’hello negosiañ war-eeun gant ar Stad evit an niver a bostoù divyezhek da zigeriñ bep bloaz, hervez ar goulennoù savet gant tud ar vugale.

 

Kement-se da c’hortoz, ma vo treuzkaset gant ar Stad da Vreizh ar galloudoù a c’houl ar c’huzul rannvro hag e brezidant Jean-Yves Drian diganti ; d’ar guzulierien rannvro da c’hellout kas da benn vat o steuñv diorren kelennadurezh hor yezh a oa bet votet gante e 2004 ; ha tizhout buan an niver a 20 000 bugel a oa gortozet er skolioù divyezhek a-benn 2010.

 

N’eo ket warc’hoazh e vo kemmet mellad 2 vonreizh , neuze eo deomp-ni, Bretoned ha d’hon dilennidi e Breizh da gregiñ e-barzh ha da saveteiñ hor yezh. Un ober a dalv kant lavar.

 

Evit UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall


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Samedi 10 mai 2008 6 10 05 2008 08:44
- Publié dans : MANIFESTATIONS

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Samedi 10 mai 2008 6 10 05 2008 08:29
- Publié dans : ACTIONS UDB

Pour l’UDB Kreiz Breizh, l’autonomie régionale peut être un outil de sauvetage des services publics et de proximité.

 

Nous nous trouvons face à une aggravation sans précédent de la politique de déstructuration des services publics de proximité : hôpitaux, écoles, tribunaux, services fiscaux…. Le rouleau compresseur à l’œuvre limite voire exclut l’accès aux soins, à la justice, au choix de la scolarisation, à l’information fiscale.

La transformation voulue et annoncée par le gouvernement, transformation des hôpitaux de proximité en structures de gériatrie sans plateau technique ni radiologie, ni chirurgie, ni psychiatrie, ni urgences conduit à la disparition du système de santé solidaire fruit des luttes sociales, politiques et syndicales de générations de travailleurs.

 

Cette politique de déstructuration, ultralibérale de Nicolas Sarkozy, se traduit inévitablement par une politique de désertification de certains territoires comme celui du Kreiz-Breizh.

.

Pourtant il n’y a pas de fatalité. A l’opposé d’une hypertrophie de la région parisienne, la régionalisation a déjà fait la preuve de son efficacité dans la gestion des deniers publics et dans la réponse apportée aux enjeux locaux ou régionaux.

Les exemples de la réussite de la gestion des TER et des lycées, de la territorialisation des personnels TOS des lycées ; du succès de la gratuité des manuels scolaires et des outils pédagogiques en filières professionnelles, les formations d’aides-soignants payantes lorsque c’était l’Etat qui en avait la charge et gratuites depuis deux ans à l’initiative du Conseil régional …. Tout ceci nous conduit à penser que la réponse à la casse des services publics passe par une véritable régionalisation.

 

Ainsi que cela se passe déjà au Pays de Galles : dans le cadre de la dévolution, c’est l’Assemblée nationale galloise (l’équivalent de notre Conseil régional de Bretagne - mais avec des pouvoirs bien supérieurs - qui est chargée de l’affectation des dépenses de santé sur le territoire gallois et qui décide de son utilisation. A ce titre, l’une des premières initiatives de l’Assemblée nationale galloise fut d’élaborer un  plan pour doter les territoires ruraux en situation de dépeuplement de professionnels de santé, notamment des médecins.

 

Face aux multiples atteintes portées et à venir au système de santé solidaire, l’UDB est plus que jamais mobilisée pour maintenir la diversité de l’offre sanitaire des hôpitaux de proximité adaptés aux besoins réels des populations et des territoires. L’UDB est mobilisée pour défendre les services publics à travers l’exemple emblématique de l’hôpital de Carhaix.

 

                                                                                                                                  UDB Kreiz Breizh

 


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Dimanche 20 avril 2008 7 20 04 2008 10:19
- Publié dans : EDITO

Cher Amis

C’est avec grande tristesse que nous avons appris la mort d’Aimé Césaire. Même si la distance nous sépare, nous prenons part à votre douleur et nous sommes à vos côtés par la pensée.

Nous tenons à rendre hommage à celui qui a su rendre à l’Homme Nègre sa dignité, à celui qui a combattu l’oppression coloniale et le racisme, à celui qui a tout fait pour apporter aux habitants de Fort de France et de la Martinique bien-être et culture, à celui qui a toujours défendu la démocratie et qui s’est battu pour l’autonomie de son peuple, à celui qui a fécondé la langue française de son inspiration.

Mais à l’heure où les émeutes de la faim se multiplient, où la misère s’étend, où le mépris sévit à l’égard des pauvres et des étrangers, où le bien public est vendu aux marchands, où trop de peuples restent opprimés et voient leur culture méprisée, le meilleur hommage à rendre à Aimé Césaire est de continuer son combat pour la dignité et la liberté.

Pour l’heure, le temps est au recueillement et en ce moment de deuil, nous adressons à la famille d’Aimé Césaire, à ses amis, aux membres du Parti Progressiste Martiniquais et au peuple de la Martinique, nos plus vives condoléances et toute notre sympathie.

Pour l’Union Démocratique Bretonne
Mona Bras, porte-parole
Nicole Logeais, responsable des Affaires Internationales


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Dimanche 20 avril 2008 7 20 04 2008 10:10
- Publié dans : ACTIONS UDB

Jean Paul Hellequin et Thierry Mérour ont mis un terme hier à leur grève de la faim et ce après 17 jours de jeûne.

Une grève de la faim à Brest pour obtenir le maintien dans la cité du Ponant du service d'Allogreffes pédiatriques qui doit être transféré à Rennes.

 

Pour l'instant ce transfert est toujours maintenu, mais hier matin les épouse et compagne des deux grévistes de la faim ont obtenu un rendez vous le 6 mai prochain chez la ministre de la santé Roselyne Bachelot, et ce en présence du professeur Berthout, le chef de service Allogreffes pédiatriques.

 

 Communiqué de la section UDB Brest :

 

" Il faut donc une grève de la faim et deux grévistes pour que nos élus obtiennent un rendez-vous avec la ministre de la santé le 6 Mai.

 

Voilà qui en dit long sur l'efficacité de Marguerite Lamour et l'intérêt d'avoir une députée UMP sur la circonscription...

 

L’Union démocratique bretonne n’acceptera pas le démantèlement de la Bretagne et de voir péricliter son réseau de villes moyennes, que ce soit sur le plan de l’Education, et surtout sur celui de la Santé. Un aménagement concerté et intelligent du territoire s’impose.

 

La qualité de la vie et le respect de l’Humain sont une priorité “.

 

Pour l'UDB Pays de Brest

Pierre FOUREL

Responsable des Affaires extérieures


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Mercredi 16 avril 2008 3 16 04 2008 11:03
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 04 2008 10:11
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 04 2008 09:46
- Publié dans : ACTIONS UDB

Ces adjoints au maire aux responsabilités originales. Anne-Marie Kervern est chargée de l'insertion par le dialogue des cultures.

De quoi s'agit-il ?

Nouvellement élue le 16 mars, vous avez été nommée adjointe au maire une semaine après. Votre délégation a beaucoup surpris.

Quelles sont vos responsabilités ?

 

 

 En tant qu'adjointe chargée de l'insertion par le dialogue des cultures, je souhaite oeuvrer pour que les Brestois d'ici ou d'ailleurs trouvent, chaque jour, des raisons de mieux vivre ensemble. Nous allons donc développer des politiques facilitant la reconnaissance des Brestois d'origines diverses. 2008 est, justement, l'année européenne du dialogue des cultures.Brest est une très grande ville portuaire. On y recense une quarantaine d'associations spécialisées dans les relations ou la solidarité internationales. Il y a aussi 112 nationalités à l'université de Bretagne occidentale et plus de 35 langues parlées sur le campus de Télécom Bretagne à Plouzané. Cette diversité ne doit pas être perçue comme problématique, mais comme une richesse. J'ai d'ailleurs accroché, sur l'un des murs de mon bureau à l'hôtel de ville, une phrase de Manu Dibango. Elle dit : « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, ni du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Qu'est-ce qui a poussé François Cuillandre à créer cette délégation ?

 La mondialisation est partout. Notre société est de plus en plus multiculturelle. Notre ambition est de créer une nouvelle citoyenneté pour rendre harmonieuse la cohabitation urbaine. La valorisation de la diversité est le meilleur rempart face au communautarisme.  J'ai, bien sûr, déjà commencé à travailler sur le sujet. Nous sommes en train d'effectuer un inventaire - aussi précis possible - de l'ensemble des actions interculturelles existant à Brest. Ma délégation est peut-être nouvelle, mais Brest développe déjà des échanges interculturels depuis des années. Il faut les développer.

Vous parlez de valoriser la diversité culturelle. Or, cette diversité est assez peu représentée au sein du conseil municipal ?

On l'entend pourtant quand quelques conseillers échangent en breton avant le vote de certaines délibérations. Certes, très peu de conseillers municipaux sont issus de l'immigration. Mais je vais beaucoup m'appuyer sur Hosny Trabelsi, maire-adjoint de l'Europe, et Réza Salami, adjoint chargé du centre-ville. Et puis l'interculturalité, ce n'est pas seulement le dialogue entre les cultures étrangères. C'est également celui entre les générations, entre les populations rurales et urbaines. Quand les frères Morvan tracent le sillon du festival des Vieilles charrues à Carhaix, c'est aussi de l'interculturel.

 Allez-vous créer de nouveaux jumelages ?

 Il s'agit moins de créer de nouveaux jumelages que de faire en sorte que tous ceux qui existent irriguent la vie économique, sociale et culturelle. En matière d'habitat, le dialogue des cultures a encore du mal à s'imposer. Bon nombre de Brestois issus de l'immigration continuent à vivre dans les quartiers périphériques de la ville.

Comment allez-vous faire changer les choses ?

Ce souci de créer de la mixité sociale dans les logements est une priorité de l'équipe Cuillandre. Il faut mélanger les habitants dans les quartiers. Les populations étrangères uniquement à la périphérie de la ville, c'est fini !

Votre délégation à l'insertion par le dialogue des cultures existe-t-elle dans d'autres villes françaises ?

 Dans les grandes villes, comme Rennes et Paris par exemple, oui. Je vais donc essayer de travailler avec mes collègues élus ayant la même délégation... On n'appauvrit jamais les cultures par le métissage. J'ai un rêve : qu'une année, le Printemps des sonneurs parte du quartier de l'Europe, qu'il y ait un bagadig à Pontanézen ou des groupes de raï en centre-ville. J'espère qu'il sera exaucé.

 Propos recueillis par Yves-Marie ROBIN.


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Samedi 12 avril 2008 6 12 04 2008 09:41
- Publié dans : ACTIONS UDB

 Communiqué de presse des jeunes de l'UDB

 Les jeunes de l'Union Démocratique Bretonne expriment leur indignation face à la dernière invention “anti-jeunes” : un boîtier diffusant des ultrasons s’attaquant donc aux seules oreilles des moins de 25 ans ! Ce dispositif, baptisé Beethoven (un comble !), vient de faire son apparition en Bretagne, à Pléneuf-Val-André. Il fait écho à la loi pour la sécurité intérieure de mars 2003 alors que le président de la République n’était encore que ministre de l’Intérieur.

Pour les Jeunes de l'Union Démocratique Bretonne, ces pratiques intolérables vont à l’opposé de toute idée de rapprochement intergénérationnel. Difficile d’interpréter cette mesure autrement que comme la volonté d’une société vieillissante de se protéger des jeunes ! En outre, ce boîtier anti jeunes est une atteinte aux libertés individuelles et à la libre circulation.

Les Jeunes de l'UDB entendent rester vigilants face à ces pratiques honteuses et demandent l’interdiction de sa commercialisation.

 

Pour les Jeunes de l'UDB,
Gwendal RIOUAL

Pour consulter le communiqué sur le blog des jeunes de l'UDB

Pour réagir jeunes-udb@udb-bzh.net




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BREIZH - BRETAGNE

RESPONSABLES DE LA FEDERATION

Responsable Fédéral : Bernard LE MAO

bernard.le-mao@wanadoo.fr Tel : 06 74 80 09 29

 

Secrétaire Fédéral : Christian PIERRE

cp29@club-internet.fr

 

Responsable de section du Pays de Kemper : Dominique Glémot

dominique.glemot@orange.fr

 

Section du Pays de Brest-Bas Léon : Bernard LE BARS

bernard.le-bars464@orange.fr

 

Section du Pays de Douarnenez-Pays Bigouden : Bertrand VAIDIE

vaidie.bertrand@neuf.fr

 

Section du Pays des Monts d’Arrée / Morlaix : Yves Talarmin

yvestalarmin@hotmail.com

& Patrick Gouez

patrick.gouez@club-internet.fr

 

 

Section du Pays de Landerneau : Paul MINGANT

paul.mingant@laposte.net

 

Section du Pays de Kemper : Gilles VIAL

jil.touz@wanadoo.fr

 

Section du Kreiz Breizh : Herve Le Gall

hele-gall@wanadoo.fr

 

 

 

 

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