Mardi 14 avril 2009 2 14 04 2009 19:27

 

COCA Kreiz Breizh

Contact : Herve ar Gall

02 96  24 25 09

hele-gall@orange.fr

 

Dans le cadre de la campagne pour les élections au Parlement européen qui auront lieu le dimanche 7 juin 2009, les premières actions du COCA Kreiz Breizh - Comité de Campagne du Kreiz Breizh – seront l’organisation de la mobilisation pour participer à deux événements importants de la campagne :

 

Une réunion débat sur la politique agricole à Carhaix l

 mercredi 15 avril à 20h

salle des Halles,
avec Yannick Jadot – Tête de liste Grand Ouest-
et

Mona Bras – Conseillère régionale et porte-parole de l’UDB.

Avec la participation de l’association

« Sous le vent, les pieds sur terre ».

         Le thème  du débat :

À partir de l'exemple du projet de maternité porcine industrielle de Trébrivan, sera montrée la crise  structurelle du modèle agricole productiviste ; posée la question de l'avenir de la PAC après 2013 (fin des DPU en France) et proposée le projet de société de reterritorialisation des activités humaines dans le cadre européen, en Bretagne la plus importante étant l'agriculture et l'agro-alimentaire.

Pour Europe Écologie ce modèle qui propulse la Bretagne au 1er rang des régions d'Europe pour la quantité de produits agricoles (sur 5% du territoire français, 60% de la production animale....) mais, avant-dernière quant à la valeur ajoutée n’est pas pertinent.

Autrement dit un système qui produit beaucoup de nuisances et très peu de valeur ajoutée est un système à convertir d'urgence.

 

Pour se rendre à Brest ; déplacement en covoiturage: Rostrenen : départ à 18h devant la poste. Carhaix : 18h 30 à devant la gare.

 

Pour le COCA Kreiz Breizh : Herve ar Gall

  Europe Ecologie  avec l’UDB et les Verts     

 


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Mardi 14 avril 2009 2 14 04 2009 18:57

Le parquet de Quimper vient de faire appel suite au jugement de relaxe des six défenseurs de l'hôpital de Carhaix par le tribunal. L'UDB Kreiz Breizh proteste et s'indigne face à ce qui ressemble à de l'acharnement judiciaire alors que 23 autres défenseurs de l'hôpital viennent d'être inquiétés à leur tour par les gendarmes et la police. L'UDB dénonce cette tentative de vouloir criminaliser les revendications sociales et demande à toutes les forces démocratiques de s'élever contre cette atteinte au droit et au devoir élémentaire de manifester face à des injustices sociales flagrantes.

 

UDB Kreiz Breizh


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Mardi 14 avril 2009 2 14 04 2009 18:55

La section de l’UDB du Pays de Kemper exprime sa solidarité avec les salariés de l’entreprise Cummins Filtration, en lutte pour sauvegarder leur emploi.

 

Elle demande à cette entreprise d’investir en Cornouaille dans la recherche, en lien avec les collectivités locales, le Conseil Régional, les services de l’état, l’Université, dans le domaine de la recherche et des entreprises du même secteur d’activités industrielle, afin de créer de véritables “ clusters “ ( pôles économiques) susceptibles de penser les activités de l’avenir, en développant les compétences des salariés dans leurs domaines d’activité.

 

Le constat de baisse de chiffre d’affaires invoqué par le directeur de la société et la situation de crise actuelle , ne sauraient être des prétextes à la  destruction  d’emplois indispensables dans la perspective d’une “  reprise “ de l’activité économique à plus ou moins long terme .

 

En aucun cas, il ne peut y avoir de licenciement. Cummins Filtration, si elle en a la volonté, a les moyens de maintenir l’emploi et de le développer sur le Pays de Kemper .

 

Pour la section de Kemper de l’UDB :

 

Dominique Glémot


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Mardi 14 avril 2009 2 14 04 2009 18:46

Monsieur Christian Ménard, député UMP, et Monsieur Jean-René JONCOUR, maire UMP de Coray, président de la communauté de communes de Haute Cornouaille. se sont exprimés dans la presse, sur le combat en faveur de l’hôpital de Carhaix et notamment le maintien  de la maternité. Utilisant une ficelle chère à son mentor, Nicolas Sarkozy, Christian Ménard parle de violence des manifestants. La violence n'était-elle pas dans le camp de l'état quand des élus suivis de manifestants pacifiques, certains accompagnés d'enfants, se sont faits lâchement gazer par les forces de l'ordre à Quimper en juin 2008? Mais, la pire des violences n’était-elle pas celle qui consistait à fermer brutalement une  maternité obligeant ainsi des femmes enceintes à trouver, parfois au dernier moment, un autre lieu d’accouchement à 50, 60 kilomètres de leur domicile. Fort heureusement, le tribunal administratif de Rennes a donné raison aux habitants du Kreiz Breizh et ordonné la réouverture de la maternité et de la chirurgie, mettant fin à  plusieurs semaines d’une lutte légitime et pacifique. Cette violence de la politique du gouvernement Sarkozy, que soutiennent Messieurs Joncour et Ménard, les femmes et les hommes de ce pays la subissent quotidiennement quand les services publics ferment, quand l’emploi régresse, quand le pouvoir d’achat dégringole…  quand les travaux de la RN 164 avance à la vitesse d’un buzhug dans le désert. Mais, messieurs Joncour et Ménard vivent-ils encore dans ce pays ?

UDB Kreiz Breizh

 

 


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Samedi 21 mars 2009 6 21 03 2009 16:21

Kevredad Penn ar Bed

Réponse à l’article du Télégramme paru le 5 mars 2009

 

La réaction négative de : Pierre Maille, François Cuillandre et Jacques Le Guen, respectivement Président du Conseil Général du Finistère, Maire de Brest, député et futur candidat à la tête de liste de l’UMP à la Région administrative, à la réunification de la Bretagne, ne manque pas d’étonner.

 

Ainsi, partant du constat que la Bretagne se développe à l’est, ils fustigent les habitants et les élus de Rennes qui ne pensent qu’au développement de leur ville, au détriment du Finistère. Or, nous savons tous que le rôle des élus locaux, bien compréhensible, consiste à développer leur territoire. Comment des élus, eux même locaux, pourraient en prendre ombrage ?

D’autant que dans les exemples cités, aucun ne relève de leur compétence, mais bien de celle de l’État central. Ainsi, la suppression du CHU de Brest au profit de celui de Rennes est bien le fruit de la loi Bachelot, soit l’« aménagement du territoire » version UMP.

 

Jacques Le Guen affirme que des élus locaux de Loire-Atlantique s’opposeraient à la réunification de la Bretagne. L’UDB, elle, préfère constater que les élus du conseil général de ce département ont voté majoritairement pour la réunification. La démocratie face au « on dit »…

 

Le PS, lui, devra, rapidement clarifier sa position, sous peine de perdre tout crédit sur ce sujet et sur bien d’autres. Dans un parti politique un peu de cohérence ne nuit pas.

 

Nous attendons de ces élus finistériens qu’ils avancent des propositions concrètes pour résoudre le déséquilibre territorial. Au-delà des constats que tout un chacun peut émettre, il importe de proposer des solutions.

 

Ces élus, du Parti Socialiste et de l’UMP ignorent visiblement que les pouvoirs actuels des Régions ne permettent pas de s’opposer à la politique jacobine de l’Etat, qui depuis longtemps a abandonné l’idée même d’aménagement du territoire.

 

Pour l’UDB, l’apport économique de la Loire-Atlantique, à une Bretagne progressiste, dotée d’un statut d’autonomie permettrait de mener une véritable politique d’aménagement du territoire au profit de toute la Bretagne.

 

Pour La Fédération UDB du Finistère

Le responsable Fédéral

Bernard LE MAO


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Samedi 7 mars 2009 6 07 03 2009 12:37
- Publié dans : LANGUE BRETONNE




6 mars 2009,

signature
de la charte

Ya d’ar brezhoneg
à
Moëlan sur mer.


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Dimanche 1 mars 2009 7 01 03 2009 17:47

Groupe des élues UDB

Municipalité de Brest


Vie associative : le groupe des élues UDB de Brest dit oui aux conventions pluriannuelles et aux subventions structurantes pour la vie associative

 

L’Union de la droite et du Centre s’en prend, non dit-elle à la vie associative, mais à son mode de financement. On ne s’étonnera pas que cette attaque vienne renforcer localement les décisions désastreuses du gouvernement Sarkozy à l’égard des fédérations d’éducation populaire.

 

Dans le collimateur de cette composante de la droite brestoise : les conventions pluriannuelles et les subventions structurantes aux associations qui jouent dans la ville un rôle d’intérêt général !

 Voilà précisément les deux points que l’UDB soutient depuis toujours et continuera à soutenir contre vents et marées.

En effet, les conventions pluriannuelles d’objectifs passées entre les collectivités publiques et les associations sont un outil de gestion indispensable aux organismes qui ont besoin d’inscrire leur action dans la durée. Et si la ville passe des conventions pluriannuelles avec des structures, c’est bien parce que cette base est de nature à renforcer l’efficacité globale de ses financements. Outre une sécurisation des financements permettant, grâce à une garantie de stabilité,  la continuation sans heurts de projets relevant de l’intérêt général, ces conventions ont l’immense mérite de responsabiliser les partenaires sur des objectifs communs et de clarifier leurs relations.

Le groupe des élues UDB de la municipalité de Brest s’étonne que les élus de l’opposition municipale y trouvent des contenus sibyllins : c’est sans doute à mettre sur le compte d’un manque de familiarité avec le fonctionnement concret de la vie associative.

Par ailleurs, le financement des structures n’exclue pas le financement des projets : ce sont des modes de financement complémentaires. Financer des structures, c’est reconnaître que celles-ci remplissent dans la ville des fonctions sociales essentielles pour la cohésion de la cité, c’est assumer une co-responsabilité en matière de solidarité, d’animation auprès des jeunes, de démocratie culturelle, de lien intergénérationnel…Le financement des projets ponctuels, quant à lui,  vise à permettre l’expression de l’initiative, de la créativité, de  l’innovation. C’est grâce à ces financements que sont assurées dans la ville une animation variée, renouvelée, mais aussi une capacité d’expérimentation favorable à l’adaptation permanente de l’offre de services aux besoins de la population.

Quant à la judicieuse suggestion de demander leur bilan comptable aux associations, les élues UDB diront seulement qu’il faut arrêter d’enfoncer des portes ouvertes !

 

Pour le groupe des élues UDB de la municipalité de Brest

Anne-Marie Kervern

Adjointe au Maire, conseillère communautaire

Frédérique Le Nedellec

Conseillère municipale, conseillère communautaire


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Dimanche 1 mars 2009 7 01 03 2009 17:40

L’UDB Kreiz Breizh se réjouit d’apprendre que le comité Balladur, qui planche sur un plan de réorganisation territoriale, serait favorable au rattachement du département de La Loire-Atlantique à la région Bretagne à «titre expérimental».

 

Les élus du Conseil Régional de Bretagne et ceux du Conseil Général du département de la Loire-Atlantique demandent, depuis des années, le rattachement du cinquième département breton à la région administrative. Les différents sondages réalisés, auprès des Bretons des cinq départements, confirment l’attachement de la population bretonne, dans son ensemble, à une Bretagne à cinq départements.

 

Pour appuyer la demande du rattachement de la Loire-Atlantique, douze députés de Bretagne, parmi lesquels l'UMP Christophe Priou et le Vert François de Rugy de Loire-Atlantique, demandent officiellement à la commission Balladur : «que le processus démocratique de réunification de la Bretagne soit engagé dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales qui doit être soumise au Parlement en 2009».

 

L’UDB Kreiz Breizh, s’étonne que les députés PS du département des Côtes d’Armor, dont Madame Marie-Renée Oget députée de la circonscription de Guingamp tout autant que Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS du Finistère n’aient pas signé cet appel et ne se soient pas exprimés sur la proposition de la commission Balladur.

 

L’UDB rappelle que c’est à la suite d’un décret inique voté en 1941, par le régime de Vichy et du Maréchal Pétain que ce département avait été rayé de la carte de Bretagne. Il est grand temps que le gouvernement prenne des dispositions législatives pour que ce décret soit abrogé. C’est un devoir de réparation historique que l’UDB réclame à l’État français depuis la date de sa création en 1964.      

 

Pour l’UDB kreiz Breizh : Herve ar Gall


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Lundi 23 février 2009 1 23 02 2009 17:19

 La Guadeloupe puis la Martinique, la Guyane, bientôt la Réunion, sans compter la Polynésie qui voit l’indépendantiste Oscar Temaru reprendre le pouvoir !

Décidemment l’Empire, ou plutôt ce qu’il en reste, a du mal avec ses derniers confettis, pour reprendre le titre d’un ouvrage de Jean-Claude Guillebaud, paru en 1976, qui revenait sur la situation de ce que l’on appelait les DOM-TOM*.

Une situation coloniale jugeait le journaliste qui travaillait alors au Monde. Trente ans plus tard, malgré les millions et les millions de subventions, les changements de statuts, la situation a-t-elle véritablement évolué ?

Sans doute que non. Il s’agit toujours d’un problème colonial non ou mal réglé !

Car au-delà des (justes) revendications salariales et matérielles destinées à lutter contre la vie chère (bien plus chère qu’en métropole c’est dire !), il reste la revendication identitaire bien illustrée par ce slogan en langue créole repris par le peuple guadeloupéen : « La Gwadloup sé tan nou, la Gwadloup sé pa ta yo. Yo péké fé sa yo vlé an péyi an nou. » (« La Guadeloupe nous appartient, elle ne leur appartient pas : ils ne feront pas ce qu’ils veulent dans notre pays. »)

Comment mieux dire, la situation sociale mais aussi coloniale de « nos départements d’outremer » !

L’adversaire désigné dans les revendications populaires à Pointe à Pitre et à Fort de France, c’est bien sûr l’état colonial métropolitain, mais aussi le béké, le blanc ancien propriétaire d’esclaves et aujourd’hui principal propriétaire foncier des « iles à sucre » comme on disait jadis !

Disons-le carrément : la France n’a pas totalement réglé son problème colonial aux Antilles, le problème de l’esclavage et de ses conséquences au-delà des siècles. Chacun peut s’en rendre compte en se rendant aux Antilles, ressentir cette sourde douleur qui peut, aux yeux de certains, passer pour du communautarisme ( !), voire du racisme à rebours, mais qui n’est que la juste revendication du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes comme on disait il n’y a pas si longtemps !

Il fut un temps où cette revendication, plus que l’indépendance il s’agissait d’une autonomie populaire et démocratique (Convention du Morne Rouge en 1971), était portée par de larges secteurs de la gauche des DOM, les différents partis communistes de la Réunion, de Guadeloupe, de Martinique et le PPM, le Parti Progressiste Martiniquais d’Aimé Césaire.

Mais, à partir de 1981, avec l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir, les quelques mesures sociales en matière de chômage, plus tard le RMI ou les allocations (les Antillais à l’humour bien acéré parlent « d’argent braguette » !), les mini-mesures culturelles en faveur, notamment, du créole enfin autorisé dans l’enseignement, ont atténué cette revendication en passe pourtant d’être majoritaire ! Le ralliement de certains au PS, dont le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’était pas favorable à la moindre autonomie, la disparition ensuite des PC, l’affadissement du PPM, tout cela a contribué à évacuer tout mouvement revendicatif identitaire qui s’est toutefois maintenu dans la sphère syndicale, surtout en Guadeloupe avec l’UGTG, l’Union Générale des Travailleurs Guadeloupéens, actuellement à la pointe du combat au sein du collectif Lyonnaj kont pwofitasyon, le LKP, ou alors dans la rhétorique comme le pratique Alfred Marie-Jeanne, un ancien du PPM, leader actuel du MIM, le Mouvement Indépendantiste Martiniquais, député, président du Conseil Régional de la Martinique, mais qui, un peu comme Témaru à Tahiti, n’ose aller trop en avant en la matière !

Il est vrai que l’état français, venant en cela au secours des békés, a arrosé les iles de subventions et favorisé l’émigration antillaise et réunionnaise en métropole, éliminant une bonne partie des capacités productives des DOM (la production de la banane, par exemple, devient presque marginale) et développant une mentalité d’assistanat, terriblement destructrice sur le plan de la fierté identitaire. Ce qui explique la rudesse de certains rapports entre « domiens » et « métropolitains » (les « zoreilles » comme on dit en créole), poids de l’histoire et de l’inconséquence de la politique jacobine qui, là aussi, se montre incapable de penser, et de proposer, un avenir aux peuples antillais, guyanais et réunionnais, pour ne pas parler des Polynésiens et des Néo-calédoniens. A Paris, on attend que la situation soit à l’incendie pour faire semblant de jouer aux pompiers. Avec des méthodes surannées, en gros un peu de fric, mais pas trop, alors que la question n’est pas que salariale mais bel et bien identitaire et nationale !

Quand la France se montrera-t-elle capable d’imaginer des futurs communs entre les peuples dont elle a la responsabilité historique en termes d’autonomie, de fédéralisme, voire d’indépendance et d’état associé.

En métropole comme dans ces derniers confettis de l’Empire qui ne sont pas que des plages à cocotiers pour bronzette mais aussi des endroits de notre planète où nos frères et nos sœurs luttent pour un monde meilleur !

Comme on dit en créole guadeloupéen : « Tchimbé ! » qui se prononce « kimbé » et qui veut dire : « Tenez bon ! »

 

Georges Cadiou

Président de l’AEPB

Adjoint au maire UDB de Quimper

  

 

*Les confettis de l’Empire, Jean-Claude Guillebaud, Le Seuil, 1976.


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Samedi 14 février 2009 6 14 02 2009 09:51

L’UDB Kreiz Breizh apporte son soutien aux six jeunes manifestants qui avaient été interpellés lors d’une manifestation à Quimper. Ces jeunes défendaient les justes revendications d’une population qui lutte pour le maintien des services de maternité et de chirurgie à l’hôpital de Carhaix et qui refuse qu’un désert sanitaire s’installe en Centre Bretagne.

 

 L’UDB Kreiz Breizh demande qu’aucune poursuite judiciaire ne soit prise à leur encontre.

 

Pour l’UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall

 

 


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BREIZH - BRETAGNE

RESPONSABLES DE LA FEDERATION

Responsable Fédéral : Bernard LE MAO

bernard.le-mao@wanadoo.fr Tel : 06 74 80 09 29

 

Secrétaire Fédéral : Christian PIERRE

cp29@club-internet.fr

 

Responsable de section du Pays de Kemper : Dominique Glémot

dominique.glemot@orange.fr

 

Section du Pays de Brest-Bas Léon : Bernard LE BARS

bernard.le-bars464@orange.fr

 

Section du Pays de Douarnenez-Pays Bigouden : Bertrand VAIDIE

vaidie.bertrand@neuf.fr

 

Section du Pays des Monts d’Arrée / Morlaix : Yves Talarmin

yvestalarmin@hotmail.com

& Patrick Gouez

patrick.gouez@club-internet.fr

 

 

Section du Pays de Landerneau : Paul MINGANT

paul.mingant@laposte.net

 

Section du Pays de Kemper : Gilles VIAL

jil.touz@wanadoo.fr

 

Section du Kreiz Breizh : Herve Le Gall

hele-gall@wanadoo.fr

 

 

 

 

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