Mercredi 4 juin 2008
- Publié dans : ACTIONS UDB

UDB KREIZ BREIZH

 

 

Kemennadenn d’an 03  a viz Ewen 2008

 

L’Union Démocratique Bretonne appelle les Bretons à se mobiliser, le vendredi 6 juin à Carhaix, pour la défense de l’hôpital public.

 

 

         La cohésion sociale de la Bretagne est aujourd’hui encore plus qu’hier attaquée, remise en cause. Si la logique centraliste française a toujours bridé les aspirations des régions, aujourd’hui, le libéralisme débridé de Sarkozy aggrave la situation en mettant définitivement à mal nombre d’éléments structurants de la solidarité territoriale bretonne. Après les bureaux de poste, les écoles, les tribunaux… les hôpitaux sont dans le collimateur. Tout laisse à penser que l'intention de l'Etat est de ne conserver que les grandes structures hospitalières. Une dizaine d’hôpitaux de proximité de Bretagne sont ou seraient menacés de fermeture ou d’évolution en service de gériatrie.

 

         A Carhaix, l’ultimatum de l’ARH (Agence régionale de l’hospitalisation) est de 10 jours. Cette dernière a décidé de fermer la maternité et la chirurgie à compter du 6 juin prochain à 18 heures, si la permanence et la sécurité des soins ne sont pas assurées.

Ce qui est mission impossible ! Car le système de gestion médicale français fait qu’il y a pénurie d’anesthésistes et de certaines spécialités médicales. En clair, la décision est déjà prise, sachant que la fermeture de ces deux services signe l’arrêt de mort de l’hôpital de Carhaix. C’est inacceptable pour les habitants du Centre Bretagne qui ont droit comme les autres citoyens à la proximité et à la sécurité en matière de soins.

 

         Pour l’UDB, les méthodes de l’ARH et du gouvernement sont méprisantes et irresponsables. Tout est orchestré d’en haut et les élus bretons sont ignorés.

L’UDB appelle à la résistance, la défense de l’hôpital de Carhaix doit en être le symbole, car c’est tout un projet de société et de vivre ensemble qu’il convient de défendre. Nous devons être nombreux le vendredi 6 juin, à 18 heures devant l’hôpital de Carhaix.

 

 

Pour l’Union Démocratique Bretonne,

 La porte-parole Mona Bras


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Lundi 26 mai 2008
- Publié dans : EDITO

Face à la dégradation de la situation sociale dans le centre-ouest Bretagne, l’UDB, organisation progressiste bretonne, présente dans les différentes luttes menées dans le centre-Bretagne et totalement solidaire de ces luttes, tient solennellement à protester contre deux maux qui minent notre société et ont pour conséquences de laisser des femmes ou des hommes sur le bord du chemin ou de créer des Bretons de seconde zone. Nous disons avec fermeté : assez ! La coupe est pleine. Il faut changer de cap et de politique.

 

La chute du pouvoir d’achat.

Pour de nombreuses familles les fins de mois deviennent un véritable casse-tête. L’augmentation du prix des produits alimentaires de base, celle des carburants, du gaz, la baisse des remboursements des frais médicaux… font que le pouvoir d’achat (des) de ces familles chute d’une manière vertigineuse sans que le gouvernement, ni Nicolas Sarkozy, aient la volonté de trouver une parade sérieuse. En attendant ce sont des milliers de foyers qui soufrent et doivent se priver au détriment parfois de leur santé, de la culture, des loisirs.

L’UDB Kreiz Breizh  demande donc que le gouvernement décide d’urgence une augmentation significative des bas salaires, des petites retraites et des minima sociaux. Sans avancer un montant précis, disons que cette augmentation pour être sérieuse, devrait être de deux chiffres. Pour mémoire, en 1968 puisqu’on en parle beaucoup, les accords de Grenelle avaient permis d’obtenir une augmentation des salaires de 20 %. Six mois avant les « évènements » le gouvernement affirmait que ce n’était pas possible et que toute augmentation mettrait en péril l’économie de la France ! L’actuel gouvernement a préféré, lui, rappelons-le, faire un cadeau fiscal de 15 milliards aux classes aisées de la nation.

 

La hausse du pétrole

Selon une étude de l'UFC-Que choisir la part des dépenses pétrolières dans le budget d'une famille  est de  7,5% en zone rurale, 4% dans les grandes villes et de 2% seulement à Paris. En conséquence, l’UDB demande à  l'Etat de corriger ces inégalités territoriales en attribuant des  aides aux habitants des zones rurales, sous forme de chèques transports ou de déductions fiscales. Le service gratuit de bus mis en place par la ville de Carhaix est un bon exemple de ce qu’il est possible de faire pour aider les plus démunis, n’en déplaise à certains.

 

La casse des services publics.

Les Centre-Bretons plus que les autres sont aux premières loges pour constater la casse des services publics. Tous les secteurs sont touchés : EDF, GDF, la Poste, la justice, les écoles… et maintenant l’hôpital de Carhaix qui fait régulièrement la une des journaux. Là aussi l’UDB dit avec fermeté assez ! Trawalc’h ! Nous refusons de devenir des citoyens et des Bretons de seconde zone. Nous refusons qu’un fonctionnaire à la botte d’un ministère parisien vienne nous dire ce qui est bon ou mal pour le Centre-Bretagne.

Nous proposons, comme dans toutes les grandes régions européennes majeures, que le Conseil régional de Bretagne puisse disposer de la compétence nécessaire pour élaborer la carte sanitaire de Bretagne et plus généralement, celle des services publics. Nos élus ont toutes légitimité pour le faire. Il nous faut des services publics de proximité. Chacun s’accorde  à le dire. Il nous faut donc un pouvoir politique réel de proximité qui puisse décider en connaissance de cause de la pertinence du maintien de tel ou tel service. C’est à nos yeux le rôle que devrait tenir le conseil régional de Bretagne. C’est l’unique solution si nous voulons un développement harmonieux du territoire breton. L’UDB sera aux premiers rangs pour défendre les services publics en Bretagne en préconisant une démarche politique responsable qui donnera aux conseillers régionaux des pouvoirs accrus, des compétences supplémentaires pour inverser les tendances intolérables que la politique de Sarkozy nous impose de force.                                                                                                                               UDB Kreiz Breizh

 


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : ACTIONS UDB

L'Union démocratique bretonne (UDB) scandalisée par l'annonce de la ministre Bachelot. Scandalisée sur le fond comme sur la forme.

Sur le fond d'abord, car la santé devrait logiquement se conjuguer avec humanité. Les compétences professionnelles et les équipements nécessaires étant réunis à Brest, il n'est pas acceptable d'obliger des enfants qui souffrent dans leur chair à devoir affronter la souffrance psychologique d'un isolement, à plusieurs centaines de kilomètres de leurs proches. Par ailleurs l'association Céline et Stéphane - Leucémie Espoir a réuni plusieurs milliers de dons qui ont été investis dans l'amélioration de l'environnement des enfants hospitalisés au sein du service d'allogreffes et de neurochirurgie pédiatrique du CHU de Brest, l'aide à la recherche et aux familles. Il est écoeurant que la ministre de la santé passe par pertes et profits cette implication citoyenne. Quelle marque de mépris!

Mépris, c'est aussi le mot qui convient pour décrire la façon dont la ministre Bachelot a signifié aux parlementaires finistériens qu'elle se moquait de leur avis, d'abord en les recevant le 14 mai à Paris accompagnée du médecin du CHU de Rennes qui devrait bénéficier de la fermeture des activités à Brest, ensuite en répondant à la mobilisation populaire du 17 mai place de la Liberté à Brest par un communiqué de presse dès le lundi matin. Un tel comportement n'est pas digne d'un ministre.

Si l'annonce de la ministre Bachelot devait se confirmer, elle contribuerait à tendre un peu plus les relations entre Rennes et Brest. L'UDB, soucieuse d'un développement équilibré et solidaire de la Bretagne, refuse ce petit jeu malsain entretenu par les décideurs parisiens. C'est pourquoi elle appuie les demandes d'un audit du service des allogreffes du CHU de Brest adressées à Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat doit se prononcer, il y a urgence.

 

 

Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras

 


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : ACTIONS UDB

Demat / Bonjour,
L' UDB Kreiz Breizh a bed ac'hanoc'h da zont d'un emvod kelaouiñ a vo dalc'het, e saloñs an ostel "Noz Vad" e Karaez, da 11 eur, d'ar sadorn 24 a viz Mae 2008.
Roll an emvod kelaouiñ : kinnig deoc'h niv: 1 "OBER" , kannadig UDB Kreiz Breizh, hag ivez ar c'houlzad kelaouiñ ha stourm a vo kaset war-raok gant ar gevrenn . Ur c'houlzad kelaouiñ war ar stourm a-enep diskar ar servijoù publik er Vro hag an diaes ma vez lakaet an dud gant ar c'hresk a zo war prizioù an traoù.
Emsaverien UDB ha dilennidi hor c'hevrenn a zegemero ac'hanoc'h.
Trugarez deoc'h.

Herve ar Gall : kadoriad ar gevrenn

L'UDB Kreiz Breizh vous invite à assister à une conférence de presse le samedi 24 mai 2008, à 11h, dans le salon de l'hôtel Noz Vad de Carhaix.
Pour vous présenter notre campagne de mobilisation sur le double thème du pouvoir d’achat et de la casse des services publics ainsi que le numéro 1 de " OBER" le nouveau journal de l’UDB Kreiz Breizh.
Des militants et des élus de la section vous accueilleront.
Merci d'être présent à la conférence.
Le responsable de section : Herve ar Gall


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : ACTIONS UDB

Communiqué de la fédération UDB du Morbihan

La fédération UDB du Morbihan s’inquiète du sort des langues régionales en France. Le récent débat du 7 mai 2008 sur les langues régionales à l’Assemblée Nationale n’a pas eu l’écho escompté par le mouvement culturel et politique breton.

La fédération UDB du Morbihan craint qu’une éventuelle loi, si elle n’est pas accompagnée d’une ratification de la Charte européenne des langues régionales et donc d’une modification de l’article 2 de la Constitution Française, ne se révèle inutile. En effet, si cette loi est votée en 2009, elle donnera peut-être des crédits supplémentaires, mais certainement pas assez pour assurer un avenir au breton.

Le débat de mercredi dernier a démontré que l’Etat n’envisageait aucunement l’extension de la méthode d’apprentissage par immersion et le bilinguisme précoce (jugé trop coûteux pour l’Etat selon Mme Albanel, ministre de la Culture). Pourtant, l’Union des Enseignants en Breton (UGB) rappelait récemment que le niveau exigé en breton à la fin du CM2 par l’Education Nationale est trop faible pour garantir la formation d’un bilingue (niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues). Comment interpréter cela autrement que comme une destruction programmée des langues ?

L’Etat ne nie pas l’existence des langues régionales, mais refuse de donner les moyens nécessaires à leur promotion ce qui tend à prouver qu’il ne considère pas ces langues comme « vivantes ». Le récent succès de la course pour la langue bretonne a pourtant, quelques jours auparavant, démontré le contraire…

M. Laffineur, vice-président de l’Assemblée, rappelait mercredi 7 mai qu’« il est interdit de s’exprimer autrement qu’en français dans l’hémicycle ». Il semblerait que le gouvernement veuille appliquer cette maxime sur l’ensemble du territoire français.

La fédération UDB du Morbihan demande donc à Mme Françoise Olivier Coupeau, députée de la cinquième circonscription du Morbihan et présidente du groupe d’études sur les langues régionales de mettre en avant ces éléments à l’Assemblée Nationale et de mobiliser son groupe politique sur ce sujet. La fédération demande enfin à tous les députés bretons de s’engager sur le sujet.

Gael Briand
Responsable de la fédération UDB du Morbihan.


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : ACTIONS UDB

         L’UDB Kreiz Breizh apporte son soutien à la population du Centre Bretagne et à l’association Nature et Patrimoine en Centre Bretagne qui s’opposent à l’ouverture d’une décharge géante sur la commune de Plouray. Elle appelle la population à participer nombreuse à la manifestation qui aura lieu samedi à 11 heures devant la mairie de Plouray. Le projet porté par la société GDE (Guy Dauphin Environnement) serait implanté sur un terrain de 170 hectares près du village de Cohignac et de l’affluent de l’Ellé : le  « Stanven » , qui se traduit par« Étang Blanc » en langue française. Quelle sera la couleur de ce cours d’eau, si ce centre d’enfouissement s’installe ? L’UDB ne peut accepter qu’un tel site soit construit sur le bassin versant de l’Ellé, nous savons que les pollutions et les nuisances seront multiples pour la rivière et pour la population.

         L’UDB Kreiz Breizh demande à Monsieur Michel Morvant, maire de Plouray, de refuser ce projet de poubelle géante, comme le lui demande les habitants de sa commune. L’UDB s’étonne du lourd silence de la communauté de communes du Pays du Roi Morvan : de son président, encore Monsieur Michel Morvant , et également du silence de la commission économique  et de son président directement concerné par ce projet.

         Pour l’UDB, le Centre Bretagne n’a pas vocation à devenir un territoire désertifié, réservé au stockage de déchets industriels. l’UDB Kreiz Breizh dit OUI à l’hôpital de Carhaix et NON à la décharge de Plouray.

                                                                          

Pour L’UDB Kreiz Breizh :Herve ar Gall


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : LANGUE BRETONNE

Après un 85ème débat parlementaire depuis 1958 sur le sujet, la déception est une nouvelle fois au rendez-vous. Déception ? Non, plutôt la confirmation qu’il est vain de se faire encore des illusions sur la bonne volonté de l’Etat français et des gouvernements qui s’y succèdent.

Lors de ce débat, ainsi que les jours précédents et suivants, nous avons pu entendre les députés de toutes tendances politiques réclamer qui la générosité de la République, qui le respect de la diversité et de la richesse des langues de France. Qu’il est facile de se donner bonne conscience, à droite comme à gauche, alors que l’article 2 de la Constitution dont l’acte de naissance porte la date du 4 août 1995 est présenté comme éternel et nécessaire à l’existence et la protection de la langue française.

Jean Petit, universitaire à Reims et Constance, déclarait en 2000 que « le monolinguisme en France est érigé pour ainsi dire en religion d’Etat ». N’est-il pas temps de changer de religion ?

L’occasion que représente la nécessaire modification de la Constitution pour autoriser la ratification du Traité de Lisbonne sera-t-elle une occasion ratée ? Mme Lebranchu, ancienne Garde des Sceaux, l’a rappelé lors de son intervention : sans modification de l’article 2, tout texte de loi allant dans le sens de la vitalisation des langues régionales, est voué à finir à la poubelle.

Aujourd’hui, un citoyen peut faire respecter les droits que lui garantit l’Europe en saisissant la Cour européenne des droits de l’homme ; mais si ce citoyen est Français, il ne peut pas faire respecter les droits qu’il tient de la Constitution française. Exemple : Le droit à l’expérimentation étant inscrit dans la Constitution, le Conseil régional de Bretagne et son Président Jean-Yves Le Drian ont déjà réclamé de pouvoir exercer ce droit concernant les politiques de l’eau et la politique linguistique. À chaque fois ce droit nous a été refusé…. Refus démocratique ? constitutionnel ? républicain ?

Parmi les arguments avancés par les ennemis d'une modification de l’article 2 et de la ratification de la Charte du Conseil de l'Europe, celui du coût financier des traductions des textes officiels et autres dans les langues régionales de France tient de la galéjade ! En effet, la France est l’Etat d’Europe le plus condamné pour le non respect des directives européennes. À ce jour, l’évaluation du coût des manquements de la France s’élève à une somme allant de plusieurs centaines de millions d’euros à douze milliards d’euros, sans compter les pénalités journalières s’élevant à plus d’un million d’euro par jour !

De quoi financer politiques linguistiques et politiques de l’environnement dignes de ce nom.

À ces condamnations régulières par la Cour de justice des communautés européennes pour non respect des réglementations européennes, s’ajoutent les condamnations de la France par la Cour européenne des droits de l’homme pour des procès inéquitables…..

Pourquoi, alors que la France membre fondateur de l’Union européenne s’assoit sur le droit européen et préfère faire payer par l’argent des contribuables de très lourdes amendes, cette même France exige-t-elle le respect du droit européen comme preuve de démocratie par les candidats à l’entrée au Conseil de l’Europe ?

Le plus pitoyable dans cette affaire – et il est stupéfiant que ce soit des autonomistes bretons qui doivent le mettre en lumière – c'est que les ayatollahs du monolinguisme qui s'imaginent défendre les positions de la France sur la scène internationale en condamnant les langues dites régionales au cachot sont au contraire ses plus sûrs destructeurs. Car à chaque fois que la France agit à l'envers de ses discours, elle s'affaiblit. Y aura-t-il un jour dans la classe politique parisienne un esprit plus éveillé et courageux que les autres pour s'en rendre compte et le dire?

Plus que jamais, l’Europe des régions est la réponse à la question du nivellement des esprits et de la parole par la diminution du nombre des langues et l’appauvrissement de celles-ci au bénéfice d’une langue dominante au rabais.

Plus que jamais, le transfert de compétence inscrit dans la Constitution est l’outil qui autorisera la Bretagne à mettre en œuvre les moyens nécessaires à un véritable plurilinguisme breton-français-anglais (et/ou allemand, espagnol, portugais, mandarin ?) autant dans les cursus scolaires de la maternelle à l’université que dans la vie sociale et publique. Les Bretons n'accepteront pas de sacrifier leur identité pour l'appareil d'un Etat qui voit son salut derrière des barricades.

Pour conclure, je fais miens les propos de Dominique Barella (ancien membre du Conseil Supérieur de la Magistrature) : « Quand les dirigeants de ce pays –la France- vont-ils cesser de donner des leçons de morales démocratiques et juridiques à la terre entière tout en s’affranchissant du respect des traités ? Si notre pays cessait de considérer que depuis l’onction mythique de 1789, il a définitivement prouvé au monde qu’il est un phare de la pensée démocratique qui le dispense de respecter le code de la route international ».

Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : LANGUE BRETONNE
D’ar merc’her 7 a viz Mae e oa dalc’het e breujoù Bro-C’hall, un tabud diwar-benn ar « Yezhoù Rannvro ». Ra vo trugarekaet an toulladig a gannaded, Bretoned en o mesk, a oa bet eno da zifenn gwirioù « ar yezhoù bihan ».
Un devezh istorel evit hor yezh a vije bet, sañset ! Votet 'vo ul lezenn da wareziñ « ar yezhoù rannvro » a lâr Marc Le Fur, kannad Aodoù-an-Arvor, hag an Itron Christine Albanel, Ministr ar sevenadur. Peseurt lezenn, eta, o c’houzout ne vo ket kemmet mellad 2 bonreizh ar Stad-C’hall ? Al lezenn-se ne vo ket evit astenn gwall bell gwirioù hor yezhoù, dalc’het ma vo gant an aon rak barnidigezh Kuzul ar Vonreizh.
Evit UDB dazont hor yezh eo da gentañ penn afer ar Vretoned. Neuze, Itronezed hag Aotrounez deputeed Breizh, sikouret Jean-Yves Driant, prezidant Rannvro Breizh, pa c’houl ma vo roet da Vreizh ar gwir d’ober war-dro kelennadurezh hor yezh en ur dennañ gounit eus al lezennoù war an digreizennañ.

Evit UDB Kreiz Breizh, n’eo ket da rektor Akademiezh Breizh, da ziviz e-unan eus an niver a bostoù vo roet d’ar skolioù divyezhek, hag eus an niver a zanvez kelennerien ar skolioù a vo stummet en IUFM bep bloaz ; d’ar Vretoned ha d’o delinnidi e Breizh eo da ziviz, ha d’ar Stad da zegas arc’hant da c’hellout kas da benn an obererezhioù-se.

Goul 'ra UDB Kreiz Breizh ma vo divodet KAYR Kuzul Akademik Ar Yezhoù Rannvroel a vez bodet div wech ar bloaz, pa fell d’ar rektor. Un aozadur didalvez eo, gant gallout ebet, nemet hini ar rektor a ziviz eus pep tra. Goul 'ra UDB ma vo savet en e blas un DFKS Diazezadur Foran a gKenlabour Sevenadurel evit merañ ar gartenn skol hag ar stummañ evit ar c’helenn brezhonek. Dilennidi ar C’huzul Rannvro, 5 departamant Breizh, ar c’hevredigezhioù hag an implijidi a ra war-dro kelenn ar brezhoneg a vo bodet ennañ.
Ofis ar brezhoneg a c’hellfe ober war-dro an aozadur-se. Dilennidi an aozadur-se a c’hello negosiañ war-eeun gant ar Stad evit an niver a bostoù divyezhek da zigeriñ bep bloaz, hervez ar goulennoù savet gant tud ar vugale.

Kement-se da c’hortoz, ma vo treuzkaset gant ar Stad da Vreizh ar galloudoù a c’houl ar c’huzul rannvro hag e brezidant Jean-Yves Drian diganti ; d’ar guzulierien rannvro da c’hellout kas da benn vat o steuñv diorren kelennadurezh hor yezh a oa bet votet gante e 2004 ; ha tizhout buan an niver a 20 000 bugel a oa gortozet er skolioù divyezhek a-benn 2010.

N’eo ket warc’hoazh e vo kemmet mellad 2 vonreizh , neuze eo deomp-ni, Bretoned ha d’hon dilennidi e Breizh da gregiñ e-barzh ha da saveteiñ hor yezh.
Un ober a dalv kant lavar.

Evit UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall



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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : LANGUE BRETONNE

 Le 7 mai 2008 s'est tenu à l'Assemblée nationale un débat au sujet des langues régionales, l’UDB tient à remercier le petit nombre de députés présents, dont des élus Bretons, qui sont intervenus pour défendre les droits des « langues régionales ».

Nous devions assister à une journée historique ! Monsieur Marc Le Fur, député des Côtes d’Armor et Madame Christine Albanel  Ministre de la culture nous assurent qu’une loi sera votée pour protéger les « langues régionales ». Cette loi ne pourra, hélas, être qu’une coquille vide, tant que l’article 2 de la constitution n’aura pas été modifié, un recours possible devant le Conseil Constitutionnel bloquant toute avancée significative pour le développement et la reconnaissance  des droits de nos langues.

Pour l’UDB, c’est aux Bretons de s’occuper de l’avenir de leur langue. En conséquence nous demandons à Mesdames et Messieurs les députés de Bretagne d’appuyer Jean-Yves le Drian, président du Conseil Régional de Bretagne, dans sa demande « … de droit à l'expérimentation inscrit dans la Constitution afin de développer et mettre en œuvre le « plan de politique linguistique » que le Conseil Régional a voté à l'unanimité en décembre 2004,… pour une politique linguistique en adéquation avec les attentes des Bretons. »

 

Pour l’UDB Kreiz Breizh, ce n’est pas au recteur d’académie de décider tout seul, du nombre de postes alloués à l’enseignement bilingue lors des rentrées scolaires, pas plus que du nombre de professeurs bilingues accueillis en formation à l’IUFM chaque année. Ce sont les Bretons et leurs élus qui doivent décider de ces choix, l’État doit répondre à ces demandes et financer ces différentes actions.

Nous demandons, également la dissolution du CALR, qui se réunit deux fois l’année, selon le bon vouloir de Monsieur le recteur d’Académie. Les membres du CALR n’ont aucun pouvoir, le recteur est seul à prendre les décisions. À sa place, nous demandons que soit mis en place un EPCC pour gérer la carte scolaire de l’enseignement bilingue et la formation des professeurs bilingues. Des élus du Conseil Régional, des 5 départements bretons, des représentants des associations qui s’occupent de l’enseignement bilingue ainsi que des représentants des employés de ces associations siègeraient dans son Comité d’Administration. L’office de la langue bretonne pourrait prendre en charge l’organisation de cet EPCC. Les représentants de l’Établissement Public négocieraient directement avec l’État le nombre de classes bilingues à ouvrir à chaque rentrée scolaire en fonction de la demande exprimée par les parents d’élèves.  

Tout cela, dans l’attente du transfert de compétences de l’État vers la Bretagne, comme le demandent le Conseil Régional et son président Jean-Yves Le Drian, pour qu’enfin les conseillers régionaux puissent mener à bien le « plan de politique linguistique » qu’ils ont voté en 2004.

Nous savons que ce n’est pas demain que sera modifié l’article 2 de la constitution, aussi c’est aux Bretons et à leurs élus, de se mobiliser, au quotidien, en Bretagne pour sauver notre langue… « Un ober a dalv kant lavar. » : « Une action vaut cent paroles. »

 

Pour l’UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall

 

CALR : Comité Académique des Langues Régionales

EPCC : Etablissement Public de Coopération Culturelle


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Samedi 10 mai 2008
- Publié dans : LANGUE BRETONNE

Pour cette première édition de la Redadeg en faveur de Diwan, l'UDB s'est mobilisée pour être présente tout au long du parcours. Plusieurs de nos fédérations et sections ont acheté des kilomètres, plusieurs de nos militants ont aussi participé financièrement et/ou physiquement. Sans compter les participations suscitées par l'UDB.

-        La section de Vannes a acheté un kilomètre couru par Jean-Jacques Page
- La section de Lorient a acheté un kilomètre couru par Gael Briand
- La section de Quimper a acheté un kilomètre couru par Bernard Le Mao et Mary Le Doussal
- La fédération du Trégor Goëlo a acheté un kilomètre couru par Joseph Jezequel
- La fédération d'Ille et Vilaine a acheté trois kilomètres courus par Frédéric Bourcier (premier secrétaire fédéral du PS35)
- Les élues UDB de Rennes ont acheté deux kilomètres toujours courus par Frédéric Bourcier
- Les élus UDB de Guingamp ont acheté un kilomètre couru par Gwendal Rioual
- La section de Guingamp a acheté un kilomètre couru aussi par Gwendal Rioual
- La section de Paimpol a acheté un kilomètre couru par Loig Ollivier
- La section Kreiz Breizh a acheté deux kilomètres couru par Helori Ar Gall-Carré.

 

Ajoutons à cela les camarades qui ont participé à la Redadeg à titre personnel ou pour une autre organisation.
Pascal Henry, Jean François Lugué, Alan Le Gall, Hervé Latimier, Jacky Even, Roger Lostanlen, Hervé Le Gall... et j'en oublie certainement.

A voir aussi sur les blogs

http://lugue.ekoblog.eu/post/2008/05/01/Quelques-photos-de-la-REDADEG-a-Redon
http://www.udbstnazer.info/article-19216685.html
http://www.udb44.info/article-19206777.html
http://lapolitiqueduchacal.over-blog.com/article-19163081.html
http://udb.broanalre.over-blog.com/article-18813628.html
http://udb-tregor-goelo.over-blog.net/article-19227490.html
http://tud.breizh.over-blog.com/article-19200780.html
Et aussi
Bien sur le site Internet de la Redadeg
http://arredadeg.free.fr/
La vidéo du départ de Nantes
http://www.dailymotion.com/video/x59nam_ar-redadeg_news

 


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BREIZH - BRETAGNE

RESPONSABLES DE LA FEDERATION

Responsable Fédéral : Bernard LE MAO

bernard.le-mao@wanadoo.fr Tel : 06 74 80 09 29

 

Secrétaire Fédéral : Christian PIERRE

cp29@club-internet.fr

 

Responsable de section du Pays de Kemper : Dominique Glémot

dominique.glemot@orange.fr

 

Section du Pays de Brest-Bas Léon : Bernard LE BARS

bernard.le-bars464@orange.fr

 

Section du Pays de Douarnenez-Pays Bigouden : Bertrand VAIDIE

vaidie.bertrand@neuf.fr

 

Section du Pays des Monts d’Arrée / Morlaix : Pierre-Yves MOAL

pierre-yves.moal@laposte.net

 

Section du Pays de Landerneau : Paul MINGANT

paul.mingant@laposte.net

 

Section du Pays de Kemper : Gilles VIAL

jil.touz@wanadoo.fr

 

Section du Kreiz Breizh : Herve Le Gall

hele-gall@wanadoo.fr

 

 

 

 

Europe Ecologie Bretagne Ecolo


Pobl Vreizh

 

 linkhttp://www.udb-bzh.net/IMG/pdf/peuple-breton-bulletin-abonnement.pdf

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