LANGUE BRETONNE

Samedi 7 mars 2009
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6 mars 2009,

signature
de la charte

Ya d’ar brezhoneg
à
Moëlan sur mer.


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Lundi 10 novembre 2008
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L’UDB Kreiz Breizh est solidaire des parents d’élèves de Div Yezh Karaez et demande que le demi-poste d’enseignement bilingue de la classe CP-CE1 qui manque à l’école du boulevard de la République soit pourvu dans les délais les plus brefs.

 

Il est inadmissible que l’inspection académique du Finistère soit incapable de former des enseignants qualifiés pour enseigner dans les classes bilingues et ne puisse satisfaire la demande légitime des parents d’élèves d’avoir un enseignement bilingue de qualité pour leurs enfants.

 

Face à cette incurie chronique ce n’est pas la publication des nouvelles maquettes du Concours de recrutement des professeurs des écoles, le lundi 13 octobre 2008, qui va être en mesure de rassurer les familles : les maquettes du nouveau concours montrent une fois de plus que l’État manque à tous ses engagements : la formation des enseignants bilingues n'y figure plus !

 

L’UDB Kreiz Breizh demande que cet oubli soit réparé rapidement : le Concours spécifique de professeur des écoles – langues régionales doit faire  partie intégrante de la maquette proposée afin de pouvoir répondre aux besoins spécifiques de formation et aux besoins de postes d'enseignants dans les filières scolaires bilingues français breton.

 

L’UDB demande que le concours bivalent soit ouvert à toutes les matières afin d’améliorer le recrutement des enseignants bilingues des écoles, collèges et lycées.

 

L'UDB demande au nom du droit à l'expérimentation inscrit dans la loi, le transfert de la compétence de l'enseignement bilingue afin de pouvoir appliquer la «politique linguistique » votée à l'unanimité en décembre 2004 par l'Assemblée du Conseil régional, politique qui se heurte jusqu'à aujourd'hui au mur de l’État et du Rectorat.

 

Pour l’UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall

 


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Lundi 10 novembre 2008
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SLB Kevrenn Diwan : Fulup Kere Kêryvon 29690 Plouie 02 98 99 80 06

 

Maketenn nevez ar « KTKS » (Kenstrivadeg Tuta Kelennerien ar Skolioù) zo bet embannet, gant Ministrerezh an Deskadurezh Broadel Gall, d'al lun 13 a viz Here 2008.

Enni roud ebet eus ar c’honkour ispisial evit gallout kelenn e brezhoneg hag e galleg, ar yezhoù-bro zo bet ankouet penn-da-benn gant speredoù bras ensellerien veur ar c’helenn en galleg.

 

Peseurt mod vo graet evit stummañ ha tuta kelennerien ar skolioù hag ar c’hlasoù divyezhek eus Diwan, Div-Yezh ha Dihun,  eta ? Gout a reomp oa bet diaes spontus kaout awalc’h a gelennerien evit ar c’hlasoù divyezhek en distro skol-mañ, e meur a skol bublik e Breizh e vanke hag e vank c’hoazh kelennerien. E Skol-ar-Republik Karaez n’eo ket bet kaset c’hoazh, daou viz goude an distro skol, ur c’helenner divyezhek  a oa da vezañ war ar post e miz Gwengolo. Da c’hortoz e vez kelennet ar vugale gant kelennerien gallegerien anezhe. Ha bremañ e teskomp ne vo ket ken eus ar « KTKS » (Kenstrivadeg Tuta Kelennerien ar Skolioù) .

 

SLB -Sindikad Labourerien Breizh- n’eo ket evit anduriñ ur viloni a-seurt-se hag a c’houlenn groñs digant gouarnamant Nikolaz Sarkozy ma vo doujet gantañ ha gant e ouarnamant ouzh gwirioù pobl Breizh da vezañ kelennet en he yezh. Pezh a fell deomp kaout eo ur c’honkour ispisial, amprouennoù en hon yezh ennañ, ha ma vo savet konkourioù daou zanvez enne evit tuta kelennerien an eil derez, hag ivez e-giz ma vez ur C’hapes korseg e Korsika kaout ur C’hapes brezhoneg e Breizh.

 

Nann d’ar c’honkour fallakr-se, evit SLB e ranko ar Vretoned hag o dilennidi, e Roazhon, kaout arc’hant ha galloudoù d’ober war-dro ar c’helennadurezh hag ar stummañ en brezhoneg.

 

                                                                       SLB : Kevrenn Diwan

 

 

 

SLB et CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles) : NON au concours scélérat !

 

Le ministère de l’Éducation Nationale Française a dévoilé, lundi 13 octobre 2008, la nouvelle maquette du CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles).

 

Aucune trace des épreuves en langue régionale, aucune mention du Concours spécial de recrutement et de formation de professeurs des écoles pour l'enseignement bilingue : breton-français. Les langues « régionales » ont été oubliées par les grands esprits  que sont les inspecteurs de l’enseignement en langue française.

De quelles façons seront formé(e)s et recruté(e)s les professeur(e)s des écoles et des classes bilingues de Diwan, Div-Yezh et Dihun ? Nous savons déjà qu’il a été plus que difficile de trouver des enseignants bilingues pour pourvoir les postes lors de la rentrée. Dans plusieurs écoles de Bretagne ils manquaient des enseignants qualifiés en septembre et dans certaines écoles, comme à Carhaix, à l’école du boulevard de La République, deux mois après la rentrée, il manque toujours un enseignant. Et en attendant la venue d’un hypothétique enseignant bilingue, ce sont plusieurs professeurs des écoles monolingues qui assurent les remplacements. Et maintenant nous apprenons que le CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles) pour l’enseignement bilingue va être supprimé.

SLB (Syndicat des Travailleurs de Bretagne) exige du gouvernement de Nicolas Sarkozy que soient respectés les droits imprescriptibles du peuple breton a être enseigné dans sa langue. Ce que nous voulons c’est le maintien d’un concours spécial de recrutement des professeurs pour l’enseignement bilingue avec au moins deux épreuves en langue bretonne sur les quatre qui seraient proposées, et également la création de concours bivalents -deux matières- des professeurs de lycées et de collèges pour faciliter le recrutement des enseignants du secondaire. Comme il y a un CAPES de langue corse, SLB demande la création d’un CAPES de langue bretonne.

NON au concours scélérat ! Pour notre syndicat c’est aux Bretons et à leurs élus, à Rennes, d’avoir les budgets et les pouvoirs de décisions pour s’occuper de la formation en langue bretonne et mettre en place une politique volontariste de développement de  l’enseignement du breton.

 

 

SLB : Kevrenn Diwan

 

 

 

 

 


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Mercredi 11 juin 2008
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L'école Diwan de Morlaix assure le service public de la langue bretonne
sur Morlaix depuis 20 ans. Cette école immersive est à ce titre la
locataire de la ville. Pendant de nombreuses années, les locaux qui
étaient mis à disposition de l'école Diwan étaient indignes d'une ville
de la taille de Morlaix au niveau de la salubrité. Depuis un an, la
municipalité de Morlaix avait enfin attribué des locaux dignes de ce
nom à l'école Diwan, dans une partie des locaux inoccupés de l'école
Jean Jaurès.

Aujourd'hui, sans préavis, la nouvelle municipalité, veut mettre dehors
l'école Diwan pour reloger les élèves de deux écoles publiques qui vont
être fermées. Diwan est donc une victime co-latérale de la politique de
restructuration scolaire menée par la nouvelle municipalité.

Pour l'UDB, cette situation est inacceptable ! La municipalité de
Morlaix doit prendre ses responsabilités et reloger l'école Diwan dans
des locaux salubres dignes de ce nom.

Invoquer, le fait qu'une partie des élèves ne soit pas de Morlaix, pour
demander que l'école soit accueillie dans une autre commune paraît tout
à fait intolérable ! L'UDB se demande si le Pays de Morlaix comporte
deux catégories de citoyens : la première catégorie, les Morlaisiens
qui ont tous les droits, la deuxième catégorie étant constituée des
habitants des autres communes de la Communauté d'agglomération, qui
sont considérés comme des citoyens de seconde catégorie que l'on
expulse au moindre problème.

Pour l'UDB, Morlaix doit assumer son rôle de commune-centre, sinon il
lui faudra fermer beaucoup de classes dans les écoles, collèges et
lycées morlaisiens… Par ailleurs, l'UDB s'interroge sur la connaissance
du dossier par les élus morlaisiens : en effet la Communauté
d'agglomération n'a pas la compétence scolaire pour financer des locaux
pour Diwan, de plus Diwan est une école privée sous contrat, ce contrat
n'est valable que sur la commune de Morlaix.

L'UDB espère qu'à l'heure où les langues régionales sont enfin
reconnues dans la Constitution de la République, la mairie de Morlaix
n'apparaîtra pas comme le fossoyeur de la langue bretonne sur le pays
de Morlaix.

La porte parole: Mona Bras

Publié le  6/06/08
Source : UDB nationale


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Jeudi 22 mai 2008
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Après un 85ème débat parlementaire depuis 1958 sur le sujet, la déception est une nouvelle fois au rendez-vous. Déception ? Non, plutôt la confirmation qu’il est vain de se faire encore des illusions sur la bonne volonté de l’Etat français et des gouvernements qui s’y succèdent.

Lors de ce débat, ainsi que les jours précédents et suivants, nous avons pu entendre les députés de toutes tendances politiques réclamer qui la générosité de la République, qui le respect de la diversité et de la richesse des langues de France. Qu’il est facile de se donner bonne conscience, à droite comme à gauche, alors que l’article 2 de la Constitution dont l’acte de naissance porte la date du 4 août 1995 est présenté comme éternel et nécessaire à l’existence et la protection de la langue française.

Jean Petit, universitaire à Reims et Constance, déclarait en 2000 que « le monolinguisme en France est érigé pour ainsi dire en religion d’Etat ». N’est-il pas temps de changer de religion ?

L’occasion que représente la nécessaire modification de la Constitution pour autoriser la ratification du Traité de Lisbonne sera-t-elle une occasion ratée ? Mme Lebranchu, ancienne Garde des Sceaux, l’a rappelé lors de son intervention : sans modification de l’article 2, tout texte de loi allant dans le sens de la vitalisation des langues régionales, est voué à finir à la poubelle.

Aujourd’hui, un citoyen peut faire respecter les droits que lui garantit l’Europe en saisissant la Cour européenne des droits de l’homme ; mais si ce citoyen est Français, il ne peut pas faire respecter les droits qu’il tient de la Constitution française. Exemple : Le droit à l’expérimentation étant inscrit dans la Constitution, le Conseil régional de Bretagne et son Président Jean-Yves Le Drian ont déjà réclamé de pouvoir exercer ce droit concernant les politiques de l’eau et la politique linguistique. À chaque fois ce droit nous a été refusé…. Refus démocratique ? constitutionnel ? républicain ?

Parmi les arguments avancés par les ennemis d'une modification de l’article 2 et de la ratification de la Charte du Conseil de l'Europe, celui du coût financier des traductions des textes officiels et autres dans les langues régionales de France tient de la galéjade ! En effet, la France est l’Etat d’Europe le plus condamné pour le non respect des directives européennes. À ce jour, l’évaluation du coût des manquements de la France s’élève à une somme allant de plusieurs centaines de millions d’euros à douze milliards d’euros, sans compter les pénalités journalières s’élevant à plus d’un million d’euro par jour !

De quoi financer politiques linguistiques et politiques de l’environnement dignes de ce nom.

À ces condamnations régulières par la Cour de justice des communautés européennes pour non respect des réglementations européennes, s’ajoutent les condamnations de la France par la Cour européenne des droits de l’homme pour des procès inéquitables…..

Pourquoi, alors que la France membre fondateur de l’Union européenne s’assoit sur le droit européen et préfère faire payer par l’argent des contribuables de très lourdes amendes, cette même France exige-t-elle le respect du droit européen comme preuve de démocratie par les candidats à l’entrée au Conseil de l’Europe ?

Le plus pitoyable dans cette affaire – et il est stupéfiant que ce soit des autonomistes bretons qui doivent le mettre en lumière – c'est que les ayatollahs du monolinguisme qui s'imaginent défendre les positions de la France sur la scène internationale en condamnant les langues dites régionales au cachot sont au contraire ses plus sûrs destructeurs. Car à chaque fois que la France agit à l'envers de ses discours, elle s'affaiblit. Y aura-t-il un jour dans la classe politique parisienne un esprit plus éveillé et courageux que les autres pour s'en rendre compte et le dire?

Plus que jamais, l’Europe des régions est la réponse à la question du nivellement des esprits et de la parole par la diminution du nombre des langues et l’appauvrissement de celles-ci au bénéfice d’une langue dominante au rabais.

Plus que jamais, le transfert de compétence inscrit dans la Constitution est l’outil qui autorisera la Bretagne à mettre en œuvre les moyens nécessaires à un véritable plurilinguisme breton-français-anglais (et/ou allemand, espagnol, portugais, mandarin ?) autant dans les cursus scolaires de la maternelle à l’université que dans la vie sociale et publique. Les Bretons n'accepteront pas de sacrifier leur identité pour l'appareil d'un Etat qui voit son salut derrière des barricades.

Pour conclure, je fais miens les propos de Dominique Barella (ancien membre du Conseil Supérieur de la Magistrature) : « Quand les dirigeants de ce pays –la France- vont-ils cesser de donner des leçons de morales démocratiques et juridiques à la terre entière tout en s’affranchissant du respect des traités ? Si notre pays cessait de considérer que depuis l’onction mythique de 1789, il a définitivement prouvé au monde qu’il est un phare de la pensée démocratique qui le dispense de respecter le code de la route international ».

Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras


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Jeudi 22 mai 2008
- Publié dans : LANGUE BRETONNE
D’ar merc’her 7 a viz Mae e oa dalc’het e breujoù Bro-C’hall, un tabud diwar-benn ar « Yezhoù Rannvro ». Ra vo trugarekaet an toulladig a gannaded, Bretoned en o mesk, a oa bet eno da zifenn gwirioù « ar yezhoù bihan ».
Un devezh istorel evit hor yezh a vije bet, sañset ! Votet 'vo ul lezenn da wareziñ « ar yezhoù rannvro » a lâr Marc Le Fur, kannad Aodoù-an-Arvor, hag an Itron Christine Albanel, Ministr ar sevenadur. Peseurt lezenn, eta, o c’houzout ne vo ket kemmet mellad 2 bonreizh ar Stad-C’hall ? Al lezenn-se ne vo ket evit astenn gwall bell gwirioù hor yezhoù, dalc’het ma vo gant an aon rak barnidigezh Kuzul ar Vonreizh.
Evit UDB dazont hor yezh eo da gentañ penn afer ar Vretoned. Neuze, Itronezed hag Aotrounez deputeed Breizh, sikouret Jean-Yves Driant, prezidant Rannvro Breizh, pa c’houl ma vo roet da Vreizh ar gwir d’ober war-dro kelennadurezh hor yezh en ur dennañ gounit eus al lezennoù war an digreizennañ.

Evit UDB Kreiz Breizh, n’eo ket da rektor Akademiezh Breizh, da ziviz e-unan eus an niver a bostoù vo roet d’ar skolioù divyezhek, hag eus an niver a zanvez kelennerien ar skolioù a vo stummet en IUFM bep bloaz ; d’ar Vretoned ha d’o delinnidi e Breizh eo da ziviz, ha d’ar Stad da zegas arc’hant da c’hellout kas da benn an obererezhioù-se.

Goul 'ra UDB Kreiz Breizh ma vo divodet KAYR Kuzul Akademik Ar Yezhoù Rannvroel a vez bodet div wech ar bloaz, pa fell d’ar rektor. Un aozadur didalvez eo, gant gallout ebet, nemet hini ar rektor a ziviz eus pep tra. Goul 'ra UDB ma vo savet en e blas un DFKS Diazezadur Foran a gKenlabour Sevenadurel evit merañ ar gartenn skol hag ar stummañ evit ar c’helenn brezhonek. Dilennidi ar C’huzul Rannvro, 5 departamant Breizh, ar c’hevredigezhioù hag an implijidi a ra war-dro kelenn ar brezhoneg a vo bodet ennañ.
Ofis ar brezhoneg a c’hellfe ober war-dro an aozadur-se. Dilennidi an aozadur-se a c’hello negosiañ war-eeun gant ar Stad evit an niver a bostoù divyezhek da zigeriñ bep bloaz, hervez ar goulennoù savet gant tud ar vugale.

Kement-se da c’hortoz, ma vo treuzkaset gant ar Stad da Vreizh ar galloudoù a c’houl ar c’huzul rannvro hag e brezidant Jean-Yves Drian diganti ; d’ar guzulierien rannvro da c’hellout kas da benn vat o steuñv diorren kelennadurezh hor yezh a oa bet votet gante e 2004 ; ha tizhout buan an niver a 20 000 bugel a oa gortozet er skolioù divyezhek a-benn 2010.

N’eo ket warc’hoazh e vo kemmet mellad 2 vonreizh , neuze eo deomp-ni, Bretoned ha d’hon dilennidi e Breizh da gregiñ e-barzh ha da saveteiñ hor yezh.
Un ober a dalv kant lavar.

Evit UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall



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Jeudi 22 mai 2008
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 Le 7 mai 2008 s'est tenu à l'Assemblée nationale un débat au sujet des langues régionales, l’UDB tient à remercier le petit nombre de députés présents, dont des élus Bretons, qui sont intervenus pour défendre les droits des « langues régionales ».

Nous devions assister à une journée historique ! Monsieur Marc Le Fur, député des Côtes d’Armor et Madame Christine Albanel  Ministre de la culture nous assurent qu’une loi sera votée pour protéger les « langues régionales ». Cette loi ne pourra, hélas, être qu’une coquille vide, tant que l’article 2 de la constitution n’aura pas été modifié, un recours possible devant le Conseil Constitutionnel bloquant toute avancée significative pour le développement et la reconnaissance  des droits de nos langues.

Pour l’UDB, c’est aux Bretons de s’occuper de l’avenir de leur langue. En conséquence nous demandons à Mesdames et Messieurs les députés de Bretagne d’appuyer Jean-Yves le Drian, président du Conseil Régional de Bretagne, dans sa demande « … de droit à l'expérimentation inscrit dans la Constitution afin de développer et mettre en œuvre le « plan de politique linguistique » que le Conseil Régional a voté à l'unanimité en décembre 2004,… pour une politique linguistique en adéquation avec les attentes des Bretons. »

 

Pour l’UDB Kreiz Breizh, ce n’est pas au recteur d’académie de décider tout seul, du nombre de postes alloués à l’enseignement bilingue lors des rentrées scolaires, pas plus que du nombre de professeurs bilingues accueillis en formation à l’IUFM chaque année. Ce sont les Bretons et leurs élus qui doivent décider de ces choix, l’État doit répondre à ces demandes et financer ces différentes actions.

Nous demandons, également la dissolution du CALR, qui se réunit deux fois l’année, selon le bon vouloir de Monsieur le recteur d’Académie. Les membres du CALR n’ont aucun pouvoir, le recteur est seul à prendre les décisions. À sa place, nous demandons que soit mis en place un EPCC pour gérer la carte scolaire de l’enseignement bilingue et la formation des professeurs bilingues. Des élus du Conseil Régional, des 5 départements bretons, des représentants des associations qui s’occupent de l’enseignement bilingue ainsi que des représentants des employés de ces associations siègeraient dans son Comité d’Administration. L’office de la langue bretonne pourrait prendre en charge l’organisation de cet EPCC. Les représentants de l’Établissement Public négocieraient directement avec l’État le nombre de classes bilingues à ouvrir à chaque rentrée scolaire en fonction de la demande exprimée par les parents d’élèves.  

Tout cela, dans l’attente du transfert de compétences de l’État vers la Bretagne, comme le demandent le Conseil Régional et son président Jean-Yves Le Drian, pour qu’enfin les conseillers régionaux puissent mener à bien le « plan de politique linguistique » qu’ils ont voté en 2004.

Nous savons que ce n’est pas demain que sera modifié l’article 2 de la constitution, aussi c’est aux Bretons et à leurs élus, de se mobiliser, au quotidien, en Bretagne pour sauver notre langue… « Un ober a dalv kant lavar. » : « Une action vaut cent paroles. »

 

Pour l’UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall

 

CALR : Comité Académique des Langues Régionales

EPCC : Etablissement Public de Coopération Culturelle


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Samedi 10 mai 2008
- Publié dans : LANGUE BRETONNE

Pour cette première édition de la Redadeg en faveur de Diwan, l'UDB s'est mobilisée pour être présente tout au long du parcours. Plusieurs de nos fédérations et sections ont acheté des kilomètres, plusieurs de nos militants ont aussi participé financièrement et/ou physiquement. Sans compter les participations suscitées par l'UDB.

-        La section de Vannes a acheté un kilomètre couru par Jean-Jacques Page
- La section de Lorient a acheté un kilomètre couru par Gael Briand
- La section de Quimper a acheté un kilomètre couru par Bernard Le Mao et Mary Le Doussal
- La fédération du Trégor Goëlo a acheté un kilomètre couru par Joseph Jezequel
- La fédération d'Ille et Vilaine a acheté trois kilomètres courus par Frédéric Bourcier (premier secrétaire fédéral du PS35)
- Les élues UDB de Rennes ont acheté deux kilomètres toujours courus par Frédéric Bourcier
- Les élus UDB de Guingamp ont acheté un kilomètre couru par Gwendal Rioual
- La section de Guingamp a acheté un kilomètre couru aussi par Gwendal Rioual
- La section de Paimpol a acheté un kilomètre couru par Loig Ollivier
- La section Kreiz Breizh a acheté deux kilomètres couru par Helori Ar Gall-Carré.

 

Ajoutons à cela les camarades qui ont participé à la Redadeg à titre personnel ou pour une autre organisation.
Pascal Henry, Jean François Lugué, Alan Le Gall, Hervé Latimier, Jacky Even, Roger Lostanlen, Hervé Le Gall... et j'en oublie certainement.

A voir aussi sur les blogs

http://lugue.ekoblog.eu/post/2008/05/01/Quelques-photos-de-la-REDADEG-a-Redon
http://www.udbstnazer.info/article-19216685.html
http://www.udb44.info/article-19206777.html
http://lapolitiqueduchacal.over-blog.com/article-19163081.html
http://udb.broanalre.over-blog.com/article-18813628.html
http://udb-tregor-goelo.over-blog.net/article-19227490.html
http://tud.breizh.over-blog.com/article-19200780.html
Et aussi
Bien sur le site Internet de la Redadeg
http://arredadeg.free.fr/
La vidéo du départ de Nantes
http://www.dailymotion.com/video/x59nam_ar-redadeg_news

 


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Mercredi 16 avril 2008
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Mercredi 26 mars 2008
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Kemennadenn d’an 19  a viz Meurzh 2008

 

 

UDB Kreiz Breizh a-du krenn gant Dihun Breizh

 

D’ar Sadorn 29 a viz Meurzh, plasenn an Tour d’Auvergne, e Kemper, e vo aozet ur vanifestadeg gant ar gevredigezh Dihun (kevredigezh tud ar vugale skoliataet e skolioù katolik divyezhek Breizh).

 

Gwall nec’het eo Dihun gant dazont hentad divyezhek ar skolioù katolik. Stad an hentad  : kresk niver ar skolidi a ya war c’horrekaat, an diouer a youl da gavout ha stummañ dañvez skolaerien divyezhek, skolioù divyezhek nevez ebet er bloavezh-skol o tont… a lak anezhañ da vagañ soñjoù du.

 

Gant ar vanifestadeg-se en deus c’hoant Dihun harpañ an hentad divyezhek. Gortoz a ra, ar gevredigezh, ur respont sklaer digant renerezhioù deskadurezh katolik pemp departamant Breizh diwar-benn dazont ha padusted an hentad divyezhek ( ha memes liesyezhek peogwir e vez kelennet ar saozneg adalek ar skol-vamm ivez).

 

D’ar memes Sadorn e vo ur vanifestadeg a-bouez evit ospital Karaez ha dazont ekonomikel Kreiz-Breizh. Ur vanifestadeg evit ma c’hello tud ar vro kaout ar gwir, c’hoazh, da c’henel o bugale ha da vezañ soagnet tost eus ar gêr. Neuze ne vo ket tu da re U.D.B. Kreiz-Breizh bezañ e Kemper.

 

C’hoant dezhi diskouez he skoazell da gevredigezh Dihun e c’houlenn UDB Kreiz Breizh digant he izili hag ar re a zo a du ganti da vroudañ, dre bostel pe dre lizher, eskoptiez ha renerezhioù deskadurezh katolik pemp departamant Breizh evit ma vefe sklaeraet dazont an hentad divyezhek katolik. (ho chomlec’hioù a c’hell bezañ kavet war lechienn Dihun : www.dihun.com )

 

Evit UDB Kreiz Breizh : Herve ar Gall


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BREIZH - BRETAGNE

RESPONSABLES DE LA FEDERATION

Responsable Fédéral : Bernard LE MAO

bernard.le-mao@wanadoo.fr Tel : 06 74 80 09 29

 

Secrétaire Fédéral : Christian PIERRE

cp29@club-internet.fr

 

Responsable de section du Pays de Kemper : Dominique Glémot

dominique.glemot@orange.fr

 

Section du Pays de Brest-Bas Léon : Bernard LE BARS

bernard.le-bars464@orange.fr

 

Section du Pays de Douarnenez-Pays Bigouden : Bertrand VAIDIE

vaidie.bertrand@neuf.fr

 

Section du Pays des Monts d’Arrée / Morlaix : Yves Talarmin

yvestalarmin@hotmail.com

& Patrick Gouez

patrick.gouez@club-internet.fr

 

 

Section du Pays de Landerneau : Paul MINGANT

paul.mingant@laposte.net

 

Section du Pays de Kemper : Gilles VIAL

jil.touz@wanadoo.fr

 

Section du Kreiz Breizh : Herve Le Gall

hele-gall@wanadoo.fr

 

 

 

 

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